28 octobre 2012

Rue des Voleurs, Mathias Enard

Eblouissant dans "Zone" Prix Livre Inter, Fascinant dans  "Parle-leur de batailles, de rois et d’éléphants"; Goncourt des Lycéens,  Mathias Enard se voyait très attendu en cette rentrée 2012 et, force est de constater que son sixième roman, confirme une fois encore le talent si personnel de cet auteur.   "Rue des voleurs" se révèle une plongée dans l'actualité, la réalité du présent où Lakhdar, un jeune Tangérois de 17 ans chassé de chez lui pour avoir été retrouvé nu avec sa cousine, réalisera son éducation... [Lire la suite]
Posté par didier debroux à 21:46 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : ,

27 octobre 2012

Alabama Song, Gilles Leroy

J'avais lu avec bonheur "Zola Jackson". Un vrai roman à l'américaine écrit par un Français, Gilles Leroy. Jamais, je ne m'étais plongé dans "Alabama Song", moi qui portant suis passionné par Fitzgerald. Sans doute était-ce l'idée d'un Goncourt (2007). Rien à voir avec le snobisme de l'anti-Goncourt, seulement nous n'avons jamais partagé le même avis et, souvent, à la lecture de leur choix, me suis-je ennuyé. Sauf avec Jean Rouaud... Pourtant, à peine sorti du roman de Schulberg, "Le Désenchanté" (XXVème heure du 23... [Lire la suite]
Posté par didier debroux à 12:54 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : ,
24 octobre 2012

Pour comprendre la crise! Steinbeck - Trollope

  C'est la crise! Tout le monde en parle, personne ne la comprend... Qui mieux que Trollope pour intégrer le monde financier et ses mécanismes ou Steinbeck pour plonger dans les affres de 29...  
Posté par didier debroux à 21:54 - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , , ,
23 octobre 2012

Le Désenchanté, Budd Schulberg

Manley Halliday, l'idole littéraire des années vingt, n'est pas au mieux de sa forme lorsque Shep, un scénariste débutant, fait sa connaissance. Ruiné, malade, il a cessé de boire mais a laissé tomber son roman en cours. Il végète à Hollywood et se sent incapable d'écrire le scénario pour lequel il a été engagé. Shep est là pour l'aider. Il l'admire, l'encourage, mais l'idole est définitivement déchue. Manley Halliday, c'est Scott Fitzgerald. Shep, c'est Budd Schulberg. "Le désenchanté"  est le récit poignant d'une rencontre... [Lire la suite]
Posté par didier debroux à 21:08 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : ,
19 octobre 2012

Petit oiseau du ciel, Joyce Carol Oates

Quand Zoe Kruller, jolie serveuse se rêvant star de country, est découverte brutalement assassinée dans son lit, la police de Sparta vise aussitôt deux suspects : Delray, le mari dont Zoe est séparée, et Eddy Diehl, l'amant de longue date. Mais, sans preuve, l'enquête piétine. Les rumeurs s'amplifient, ravageant au passage l'existence des deux hommes et imprimant un cours étrange à celle de leurs enfants. Aaron Kruller et Krista Diehl, adolescents sacrifiés à l'histoire familiale, chacun persuadé que le père de l'autre est... [Lire la suite]
Posté par didier debroux à 05:30 - - Commentaires [2] - Permalien [#]
Tags : ,
19 octobre 2012

Deux garçons bien sous tous rapports, William Corlett

En route pour une campagne anglaise de carte postale. Le village de Bellingford bruisse délicatement depuis que son château a trouvé acquéreur. Deux citadins viennent d'emménager : Richard, producteur de théâtre, et Bless, son jeune et pétulant compagnon. Un couple d'amoureux qui ne manque pas de surprendre la population, rapidement en état de choc. Un vent de folie souffle sur ce village si ancré dans la tradition... Avec une fausse Doris Day, la rescapée d'une secte, des ruptures en pagaille et des situations divinement... [Lire la suite]
Posté par didier debroux à 04:33 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : ,

17 octobre 2012

Morceaux de bravoure, Norman Mailer

Norman Mailer n'est pas seulement l'auteur récompensé deux fois du prix Pulitzer pour "Le Chant du bourreau" et "Les Armées de la nuit". Il est, dès le début des années soixante, une des personnalités les plus remuantes de la société américaine. Ses interventions, qu'elles fussent de nature politique sociale ou culturelle, ses prises de position fracassantes n'ont cessé de déconcerter, de déranger, parfois d'irriter, mais n'ont jamais laissé indifférent.    Ce livre publié en France en 1985 rassemble quelques-uns des... [Lire la suite]
Posté par didier debroux à 23:45 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , ,
13 octobre 2012

Les fidélités successives, les confidences de Nicolas d'Estienne d'Orves à la XXVème heure

D’une ambiguïté, l’autre !  Nicolas d’Estienne d’Orves explore les arcanes de l’occupation. Un roman épique ! « Les crimes des vaincus trouvent leur source et leur explication, sinon, leur excuse, dans les folies des vainqueurs. Sans ces folies, il n'y aurait eu ni tentation, ni occasion de commettre le crime». Sans doute est-ce guidé par cette pensée de Winston Churchill que Nicolas d’Estienne d’Orves saisit sa plume pour conter, au fil de 700 pages, cette période trouble de l’occupation, soucieux comme... [Lire la suite]
08 octobre 2012

Le voyageur de papier, Jean-Claude Perrier - Le chalet de la mémoire, Tony Judt

En deux mois, les éditions Eho publient deux livres qui, sans en avoir l'air, se lisent en parallèle et se répondent comme des échos. Deux traversées d'une époque, deux promenades dans les réflexions et les souvenirs de deux hommes rares aux convictions fortes, observateurs intransigeants de leur temps.  Pour beaucoup d'entre nous, les livres sont notre oxygène, c'est ce que souligne Jean-Claude Perrier, écrivain, journaliste et chroniqueur littéraire, au fil de son dernier essai ou roman vrai, "Le voyageur de papier". Un... [Lire la suite]
Posté par didier debroux à 15:51 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , ,
01 octobre 2012

Orchidée fixe, Serge Bramly

Extrait:   "Quel âge avait mon grand-père en 1942 ? Il disait tenir les faits de Marcel Duchamp lui-même autant que de son propre père, mon arrière-grand-père Zafrani, et si je buvais ses paroles sur le moment, je me demande avec le recul, aujourd’hui que je reconstitue cette partie de l’histoire, de notre histoire, de mon histoire, pour la coucher noir sur blanc, comment il pouvait se rappeler pareils détails, comment il pouvait connaître les sentiments intimes de Duchamp et les décrire avec un tel luxe de... [Lire la suite]
Posté par didier debroux à 21:00 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , , ,