24 janvier 2016

Les passants de Lisbonne, Philippe Besson

Sans doute Philippe Besson prit sa plume pour se confronter, dans "Les passants de Lisbonne", à la pensée d'Hugo; "L'enfer, c'est l'absence éternelle"! Explorant le labyrinthe des âmes confrontées aux disparus, l'auteur entrelace les destins de deux inconnus qui s'abandonneront l'un à l'autre pour trouver le layon de la renaissance.  L'histoire? Celle d'Hélène et de Mathieu. L'une a vu son mari disparaître dans un dévastateur tremblement de terre; l'autre, a trouvé un jour dans un appartement vide une lettre de rupture.... [Lire la suite]
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08 janvier 2016

Le banquier anarchiste, Fernando Pessoa

Peut-on concilier finance et anarchie? Les théoriciens vous diront que non! Mais Pessoa relève le défi, déstructurant, au cours d'un brillant dialogue, l'idée que "Les hommes, si bien intentionnés soient-ils, puissent travailler ensemble sans créer une nouvelle forme de tyrannie. Il faut donc agir séparément. Pour combattre seul, il faut réduire à néant la plus importante des fictions sociales : l’argent. Or c’est en l’acquérant en quantité suffisante que l’on cesse de sentir son influence ; plus grande est la quantité, plus libre... [Lire la suite]
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03 janvier 2016

Rien où poser la tête, Françoise Frenkel

Voilà un livre merveilleux, miraculeux et miraculé. Miraculeux car écrit entre 1943 et 1945 par une inconnue, Françoise Frenkel, on croirait à s'y méprendre un texte de Modiano; l'un de ses meilleurs d'ailleurs. Miraculé, car ce manuscrit fut retrouvé, il y a peu, lors d'un vide grenier à Nice. D'échange en échange, il arriva aux Editions Gallimard et sera publié dans la collection "l'arbalète" avec une préface de... Modiano, himself! C'est donc l'histoire d'une jeune polonaise, née en 1889, qui, passionnée de littérature, étudiera... [Lire la suite]
01 janvier 2016

Meilleurs Voeux 2016

Chers Lecteurs, Vous qui passez entre ces pages, La XXVème Heure vous souhaite une année 2016 belle comme un bon roman n'est pas loin d'un poème en ce sens qu'elle laissera traîner chez vous un sillage nostalgique. Je souhaite que dans 365 jours vous restiez un long moment, sans bouger, à contempler, à voir, le sourire aux lèvres et les yeux enflammés, remonter à la surface un monde, des instants, des rivières de petits bonheurs car ils auront fait les grands... et qu'en vous, à jamais, cette année demeure gravée. Meilleurs vœux... [Lire la suite]
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