21 septembre 2016

La valse des arbres et du ciel, Jean-Michel Guenassia

Nouveau coup de force de Jean-Michel Guenassia! Si l'auteur du "Club des incorrigibles optimistes" livre un roman plus intimiste, sorte de biographie fictionnelle, il confirme son talent de conteur conjuguant l'intime et l'absolu, la particule et l'universel. Nous sommes en 1890 à Auvers-Sur-Oise. C'est l'été. Le docteur Gachet accueille sur recommandation, un peintre précédé d'une réputation sulfureuse, que l'on dit perturbé et complexe, ami des impréssionnistes. L'homme n'est autre que Vincent Van Gogh. Dans l'ombre de cette... [Lire la suite]

07 février 2015

Trompe-la-mort, Jean-Michel Guenassia

Voilà un grand, très grand, roman d’aventure!  La plume trempée dans l'encrier de Dumas, Jean-Michel Guenassia signe une nouvelle réussite. Avec passion, souffle, puissance et une forme de nostalgie, l'auteur conte Tom Larche, dit Trompe-la-mort. Un personnage au sang mêlé, qui, des intouchables de New Dehli aux club select de Londres, de l'Irlande à l'Irak, mènera une vie d'aventurier, d'amoureux, de combattant... En quelques lignes, Jean-Michel Guenassia tisse la toile d'une fresque picaresque, véritable page-turner, dont le... [Lire la suite]
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07 septembre 2012

La vie rêvée d'Ernesto G., Jean-Michel Guenassia

Extrait "Souvent, Joseph s'était demandé s'il était responsable de ce silence ouaté qui s'était installé entre son père et lui ou peut-être l'un comme l'autre étaient-ils incapables de se parler, une forme de barrière affective (de ces mots qui n'arrivent pas à s'échapper, dissimulés derrière des sourires de connivence). On se dit, ces paroles vont blesser ou tout gâcher, on les enferme au fond de soi et, avec les années, on les empile jusqu'à dresser un mur infranchissable." 
22 décembre 2011

Le club des incorrigibles optimistes, Jean-Michel Guenassia

Pour Jean-Michel Guenassia, "l'optimisme est l'élégance des désespérés" Nous nous sommes rencontrés, un jour d’été 2009. Jean-Michel Guenassia n’était pas encore le « bankabble » qui quelques mois plus tard remportait le Goncourt des Lycéens. Je l’intriguais : moi, cet étrange Bruxellois qui avait fait le voyage jusqu’à Paris pour le rencontrer lui, qui n’était encore qu’un inconnu publiant son premier roman au crépuscule de la cinquantaine. Force est d’avouer que ma motivation était liée à un réel coup de cœur. Depuis... [Lire la suite]