04 janvier 2012

Quand je pense que Beethoven est mort..., Eric-Emmanuel Schmitt

Inclassable, comme son auteur, cet opus d’Eric-Emmanuel Schmitt n’appartient à aucun genre; second mouvement d’un quatuor que le philosophe consacre à ses relations particulières avec quelques grands compositeurs. Sous forme d’un diptyque, il confesse à Beethoven un amour d’adolescent passionné, auquel il sera néanmoins infidèle, s’opposant ainsi à l’unique opéra du compositeur allemand. Pourtant, cet amour resurgira des années plus tard, en contemplant un masque de Ludwig. De quoi lui inspirer une courte fiction : Kiki van... [Lire la suite]